Eléonor Lavielle - Psychologue Psychothérapeute

 Au-delà du masque social, qui suis-je ? QU'EN DISENT LE PSYCHOLOGUE ET LE COACH : Le masque est une expression de la personnalité basée sur certaines valeurs, croyances, sentiments, dynamique, capacités, expression gestuelle… le masque n'est en soi qu'une manière d'être (masque dominant) qui change en fonction des circonstances, de l'environnement dans lequel on se trouve. Le chemin part toujours de là où nous sommes. Pour découvrir notre identité, notre authenticité, un travail de mise en contact avec soi est nécessaire : reconnaître ses émotions, ses désirs, ses mécanismes de défense, ses convictions mentales erronées, sur soi et sur la vie. L’accompagnement sur ce thème a pour objectif de sensibiliser la personne à : • Différencier l’estime de soi de ”l’inflation du soi” • Reconnaître sa propre valeur et son importance • Pratiquer l’acceptation de soi • Vivre dans l’instant présent • Assumer sa responsabilité • savoir s’affirmer • Vivre en accord avec ses valeurs • vivre en poursuivant ses buts
 Qui suis-je au-delà du masque ?
 • Estime de soi et confiance en soi
 • Transformation et Épanouissement de soi dans un monde en crise

Stress et Anxiété, QU'EN DISENT LE PSYCHOLOGUE ET LE COACH : Le ”Stress” fait partie intégrante de notre vie. Il n’épargne personne, car il est un des effets de la vie moderne. Selon Hans Seyle, le stress comprend 3 phases qui sont la réaction d’alarme qui ne dépasse pas 24 heures, la période de résistance qui peut durer très longtemps et se caractérise par deux attitudes possibles : celle de la fuite face à l’agresseur ou celle de l’affrontement. Enfin le stade d’épuisement apparaît lorsque l’organisme ne parvient plus à résister aux différentes agressions. Alors apparaissent des maladies diverses, la plupart du temps chroniques, constituant les réponses du corps aux stress auxquels nous soumet la vie. La nervosité, l’agressivité, voire l’angoisse sont autant de manifestations du stress. L’accompagnement peut faire appel à différentes techniques : Relaxation et pratiques respiratoires, PNL [Identifier les stratégies développées par la personne pour maîtriser ou diminuer l’impact d’un événement menaçant son bien-être physique ou psychique. Identifier les schémas cognitifs limitants afin de les remplacer par des modalités plus
Stress et Anxiété


Peurs, Anxiété, Panique et comment s'en affranchir pour enfin savourer le bien-être à l'intérieur de soi ? QU'EN PENSE LE PSYCHOLOGUE : Les phobies sont des films catastrophes que nous nous projetons sur nos écrans intérieurs. Elles provoquent des peurs très vives, des angoisses irraisonnées, disproportionnées avec le danger que peut faire courir en réalité l’objet qui les provoque : lieux publics, ascenseurs, avions, animaux… Elles peuvent survenir chez tout type de personnalité. Outre l’approche TFT, EFT ou celle des EMDR, toute technique permettant une meilleure gestion du stress et de l’anxiété sont intéressantes dans la prise en charge de ce symptôme.

Phobies, crises de panique

Dépression, mal-être... Quelle qu'en soit la profondeur, cette épreuve de vie sera source d'enseignement pour aller vers du mieux-être et l'épanouissement de soi-même. QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : L’humeur dépressive n’est qu’une des composantes sémiologiques du syndrome dépressif à côté de l’inhibition et d’un certain nombre de symptômes associés parmi lesquels les plus fréquents sont les symptômes somatiques. Les thèmes dépressifs les plus caractéristiques sont constitués par les sentiments d’incapacité, d’échec, d’insuffisance, d’infériorité et parfois de culpabilité et d’indignité.  La traduction habituelle de l’inhibition est une perte de l’élan vital avec ralentissement moteur et psychique et fatigue intense. L’anxiété accompagne souvent les syndromes dépressifs mais n’est en rien un symptôme caractéristique de la maladie dépressive. Des troubles du sommeil sont souvent associés. • Crise, dépression et transformation : Nous vivons dans une société exigeante où la performance est souvent érigée en modèle et où l’insécurité économique et celle de l’emploi sont prépondérantes. Dans ce contexte de crises, il est très difficile pour une personne dépressive de faire face aux contraintes imposées de toute part.  Le risque de sombrer, à un moment ou à un autre de sa vie, dans la dépression concernerait 17 % des Français.  La réflexion et l’accompagnement psychologique peuvent nous amener à briser nos vieux schémas mentaux, sortir de notre cadre habituel pour découvrir comment rester dans notre stabilité intérieure, centré, en confiance avec nous-même lorsque le monde extérieur devient imprédictible et que nous nous aventurons vers l’inconnu.

Dépression

Abus, Trauma : la parole bloquée. Les mots sont certes difficiles, mais ils sont la porte vers une juste reconnexion avec sa propre valeur, son bien-être, son épanouissement. QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : L'abus sexuel ne se résume pas à un viol [viol = pénétration d'un penis dans un vagin]. Cela va du léger attouchement, aux vidéos porno... à l'ambiance incestuelle, le père manifestant sa sexualité dans des lieux partagés... à l'exhibitionnisme,  aux choses que je peux entendre...

Abus sexuel, Abus de pouvoir, Harcèlement, Traumas


Deuil, perte.. accompagnement de fin de vie : l'ouverture à la réflexion et à ce qui est essentiel pour soi et qui peut être à l'origine d'un changement. QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : Qu’est-ce que la vie à l’approche de la mort ? Comment la vivre en lucidité ? Chacun peut préparer sa mort dont il ne connaît ni le jour ni l’heure, en vivant le plus en accord possible avec ses valeurs, le plus consciemment possible. Chacun peut approcher sa mort ”les yeux ouverts”, si la mort n’est pas niée, si l’entourage l’accepte, s’il y a suffisamment de vérité et d’amour autour de celui qui meurt. Chacun peut faire de sa mort une leçon de vie pour les autres.  Le deuil est un processus psychologique qui fait suite à une perte.  D’innombrables circonstances de nos vies nous imposent un travail de deuil : exil, licenciement, divorce, avortement, fausses couches, études interrompues, perte d’un animal et bien sûr, mort d’un proche. Rester ”pleinement vivant” est essentiel à notre bonheur et cela est essentiellement lié à notre capacité à ”faire” nos deuils, y compris émotionnellement.

Approche de la mort, Deuil et gestion de la perte


Somatisation : le monde à l'envers. Une prison faite d'absurdité, d'incompréhension d'illogisme qui ouvre au changement, à l'épanouissement. QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : La conversion ou somatisation est un déplacement de l’affect dans le corps sous forme de symptôme physique qui permet de lier l’angoisse à une cause détournée. Tout se passe comme si notre inconscient avait fait une confusion de niveau dans l’interprétation du problème et le choix des solutions. L’influence du psychisme sur le corps et son état de santé est connu depuis longtemps par les médecines traditionnelles et s’exprime également dans le langage de la sagesse populaire par des expressions comme ”se faire de la bile”, ”manquer d’air”, ”en avoir plein le dos”, ”être triste à mourir”… Souffrances imaginaires ou vraies maladies ?  Après être longtemps restées le domaine réservé des médecines parallèles, les maladies psychosomatiques intéressent aujourd’hui les plus grands scientifiques. Maladies de peau (eczéma, acné, psoriasis), mal de dos, ulcère, fibromyalgie, hypertension… les preuves s’accumulent sur les liens entre le corps et l’esprit. Stress, déprime, idées noires… Les pensées négatives seraient capables d’être à l’origine ou d’aggraver des maux aussi divers que la migraine, l’insomnie, les maladies de peau, la prise de poids ou le mal de dos. La maladie pourrait-elle être l’écho d’un état d’angoisse ou de détresse morale ? Selon certains scientifiques, un choc psychologique est à même d’effondrer nos défenses naturelles et de déclencher une affection. Au niveau médical, le symptôme est considéré comme un problème qu’il faut supprimer, sur le plan psychologique, il peut être lu comme une solution, comme une réaction d’adaptation à un événement non abouti et il reste figé dans le temps grâce à une croyance limitante causale ou consécutive au trauma initial. Le symptôme pourra alors se reproduire à distance du trauma par simple stimulation interne [pensée] ou externe [ancre].   La PNL nous offre des outils pour identifier les conflits programmant et les processus de ligne de temps nous permettent de remonter au moment où le problème a été programmé afin d’y installer de nouvelles solutions adéquates.  L’accompagnement s’attache essentiellement à : • repérer l’expérience biologique du symptôme  • débusquer le ressenti biologique et le faire évoluer  • découvrir le sens positif de la maladie : Quel avantage y-a-t-il à garder ce problème ? Quel inconvénient y-a-t-il à ne plus l’avoir ? • retrouver le trauma figé dans le temps  • utiliser l’énergie, l’apprentissage initial, le message contenu dans le symptôme  • changer la croyance limitante qui maintient en place le symptôme  • retrouver l’origine du programme dans l’histoire de nos ancêtres

Psychosomatique : le monde à l'envers


Alcool et Dépendances alimentaires et autres... ou sortir d'une prison pour s'épanouir et vivre pleinement sa vie. QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : Une addiction est une relation de dépendance à une substance, une personne, une expérience ou un comportement qui modifie notre humeur tout en ayant des conséquences négatives sur notre vie.  S’adonner à… une activité, c’est produire un comportement qui se répète compulsivement en vue d’atteindre le plaisir et/ou éviter la souffrance. C’est un moyen de se soustraire aux émotions désagréables, d’éviter les inconvénients d’une situation. C’est un automatisme concernant des comportements multiples comme : boire, se droguer, fumer, manger, le jeu, sexe, achats… ”Compulsivement”, c’est-à-dire : ne pas pouvoir s’empêcher de, avoir besoin de, ne pas pouvoir ne pas faire, falloir faire…. Le sujet n’a pas de contrôle sur son comportement. La volonté ne peut pas intervenir dans ce processus. L’intention positive du comportement n’est pas de produire ce comportement mais ”d’anesthésier” le sujet pour le rendre insensible aux émotions désagréables qu’il ne peut pas (ou ne sait pas) gérer. Les addictions ou compulsions sont souvent liées aux perceptions et croyances sur notre identité et notre survie. Les addictions sont souvent associées à la dépendance et à la co-dépendance. La dépendance est une croyance selon laquelle nous avons besoin de quelque chose ou de quelqu’un pour notre survie et/ou notre identité et qu’il n’y a aucune autre alternative. La co-dépendance implique une relation basée sur la présupposition que les deux parties ont besoin l’une de l’autre pour leur survie et/ou leur identité et qu’il n’y a aucune autre alternative. Notre accompagnement à partir de la PNL propose d’explorer les relations entre les comportements compulsifs et l’identité et de rechercher des stratégies et des outils pour transformer les compulsions en choix. L’ensemble des présupposés et de la méthodologie, de l’outillage, ainsi que l’éthique de la PNL ont permis de créer un modèle pour les addictions qui présente les avantages suivants :  • possibilité d’installer une relation de confiance solide limitant les phénomènes de ”résistance” • réconcilier les différentes facettes de la personne addictive • prendre en compte ”le noyau de la problématique” des addictions • diminuer considérablement le temps de la démarche de changement • chaque concept opérationnel permet d’agir sur un des aspects de la réalité ”addictive” • l’intervenant ne travaille qu’avec les informations que lui fournit le sujet • mise en place de croyances plus efficaces : le changement peut se faire rapidement
Addictions, compulsions et troubles alimentaires
• Alcoolisme
• Troubles alimentaires : anorexie et boulimie
• Prise en charge des comportements auto-agressifs
• Le tabac et ses "1001 méfaits"

Stérilité, FIV, Don d'ovocyte... Un désir d'enfant qui fait souffrir, interroge et ouvre la porte à la rencontre avec soi-même et au changement.Q'EN DIT LE PSYCHOLOGUE : Tout parcours de FIV est souvent estimé par les femmes comme le ”parcours du combattant” sur le plan de la gestion des RDV, examens, prises de sang…. C’est une source de stress avérée. Or des travaux ont montré que le stress avait un impact négatif aussi bien lors de la stimulation [impact sur la circulation ovarienne], que lors de la nidation [impact sur la circulation utérine]. L’accompagnement par la relaxation dite ” de base”, permet de mieux gérer le stress, de favoriser une prise de conscience du corps et une intégration du schéma corporel associées à la redécouverte d’un état de bien-être et de sensations agréables. Dans le cadre de la FIV, je propose 2 protocoles d’accompagnement : une relaxation spécifique de la stimulation et une spécifique de la nidation.  • Estime de soi, Confiance en soi, Etats dépressifs….. : Dans le cadre de la FIV, la détresse psychique des femmes augmente avec le temps, s’accentue à chaque échec et la dépression qui présente un pic entre la 2ème et la 3ème année de traitement, ne retourne à la normale qu’après 6 ans d’infertilité. Suite au constat de leur incapacité à concevoir, 49% des femmes ont mentionné des changements dans leur fonctionnement sexuel et 75% des changements de leur humeur.  Depuis une dizaine d’années et tenant compte de ces différents travaux, plusieurs équipes anglosaxonnes ont proposé un accompagnement psychothérapeutique de la FIV, souvent sous la forme d’un programme de 6 à 8 séances, ayant pour objectif de permettre aux femmes et aux couples de se réapproprier un certain ”contrôle” de leur vie, et de diminuer l’anxiété et la dépression. Dans la continuité de ces travaux, je propose actuellement un accompagnement individuel qui, au-delà de refaire du lien avec un corps vécu comme irrationnel, se centre sur les ressources de la personne et sur l’identification de schémas cognitifs limitants afin de les remplacer par des modalités plus ”opérantes” [changement de croyances, neutralisations d’échecs anxiogènes, gestion de conflits internes...], permettant ainsi de communiquer avec autrui et de s’ouvrir à une diversification des mécanismes d’adaptation. Cet accompagnement a pour objectif de permettre à la femme de reprendre confiance en elle, de redévelopper de l’estime vis-à-vis d’elle-même, ressource fondamentale pour dépasser ses limitations, affronter la situation et dépasser la crise.  • Les dysfonctionnements de la sexualité et du couple  • Gestion du deuil lié aux avortements, fausses couches, ménopause précoce ou non • Accompagnement de la prise de décision du Don d’ovocytes ou de l’adoption.

Infertilité [FIV, Don  d'ovocytes, Adoption]


Sexualité, épanouissement du couple. L'espace qui révèle le plus sa propre intimité, ses limites et nous invite au changement pour tendre vers l'épanouissement.QU'EN DIT LE PSYCHOLOGUE :Troubles du désir et du plaisir, éjaculation prématurée ou retardée, vaginisme... Il aura fallu attendre les années 70 pour que les troubles sexuels soient l'objet de recherches et des traitements enfin proposés. Reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé, la santé sexuelle fait aujourd'hui partie intégrante du bien-être auquel chaque individu a droit. Féminins ou masculins, la plupart des troubles sexuels présentent une composante psychologique, qui a pu se greffer sur le problème physiologique. • Comment maintenir de la sexualité au long cours dans une relation ? Contrairement à ce que véhicule notre culture qui semble dire que cela est ”naturel” et évident, maintenir de la sexualité au long cours dans une relation demande de la conscience, du courage, de la persévérance... C’est un processus forcément dynamique puisque nous n’arrêtons pas de nous transformer physiquement, psychiquement. Notre vie sexuelle est en permanente transformation, ce qui implique que l’on passe par des moments où l’on ne veut plus vivre ce que l’on vivait, mais on ne sait pas encore clairement ce que l’on veut.  Résoudre cette question nécessite que le domaine de la sexualité soit en permanence un domaine d’échange. La parole sur le sexe s’est libérée ces dernières années mais qu’en est-il de la parole intime ? Pour maintenir l’échange, il est important d’apprendre à nommer ses peurs, limites, pensées, sensations... de les partager, en osant faire de la sexualité un domaine de recherche. • Sexualité et éveil à la sagesse intérieure L’énergie sexuelle est très puissante, elle est la part la plus sacrée de l’être biologique. Aujourd’hui désacralisée et dépourvue de limites, elle se retourne en désenchantements morbides, vite pathologiques ou en violences destructrices. Dans la tradition hindoue, il est dit que le rapport amoureux reproduit le processus initial de la création du monde. Force psychique, spirituelle et cosmique, le plaisir ne se prend pas par un acte de volonté, il se reçoit… la sexualité est un moyen d’accéder à des états de conscience supérieurs. Le défi que pose l’amour est une invitation à laisser tomber les masques et à s’éveiller à la sagesse intérieure.

Sexologie


Transculturalité ou la confrontation de différentes visions du monde. Accueillir mais aussi oser le changement de ses croyances.QU'EN DISENT LE PSYCHOLOGUE ET LE COACH : La différence culturelle relève de la différence entre ”cartes du monde culturel” ou ”manière de percevoir le monde”.  Des présuppositions relatives à l’univers, au sens de la nature humaine, au temps et à l’espace sont véhiculées par la culture dans laquelle nous naissons et vont conditionner nos propres valeurs relatives à la relation avec nous-mêmes, les autres et aux autres formes de vie. Elles définissent les paramètres de ce qui est possible/impossible, de ce qui est important ou non, désirable ou non, essentiel ou excessif au sein de la culture. L’ensemble de ces présuppositions ou postulats définit la ”manière de voir” des membres d’une même culture, toute l’expérience de la réalité d’une personne appartenant à cette culture étant filtrée par cette ”manière de voir” au travers des processus neurologiques et du langage.  Etant pour la plupart inconscients, ces filtres n’émergent qu’à l’occasion de la rencontre ou de la confrontation avec une autre culture. La difficulté dans la rencontre qui peut aller jusqu’au choc culturel dépend alors du degré de disparité perçu entre les ”manière de voir” en présence.
Différence culturelle, rencontre de l'autre et confrontation de  nos "cartes du monde"



Eléonor Lavielle Psychologue - Psychothérapeute Paris 17


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